Portrait

Depuis toujours, j’aime écrire parce que c’est l’accès direct à un monde imaginaire, où on peut tout inventer, librement et sans limites. Par ailleurs, j’ai toujours été fascinée par l’idée d’entrer « à l’intérieur » de la psyché pour voir les dynamiques à l’œuvre comme quand on découvre les rouages d’une machinerie complexe, du dedans.

Je suis donc devenue auteur et « psycho-praticienne », même si ce nom ne correspond pas tout à fait à ce que je fais. D’abord initiée à la psychanalyse transgénérationnelle1 – j’interviens depuis régulièrement dans différents lieux de formation et dans les médias pour la promouvoir et l’enseigner – j’ai ensuite développé, au fil des années, ma propre « pratique », une approche plurielle, que j’ai élaborée en mêlant différentes disciplines auxquelles j’ai été formée : la psychanalyse jungienne2, les neurosciences affectives3, la Gestalt PGRO4, l’astrologie psychologique5 et la sociologie clinique6. Mais avant tout, j’envisage la thérapie comme un processus initiatique, où tout ce qui nous arrive a du sens.

Mon accompagnement vise donc naturellement, d’abord, à réconcilier chacun et chacune avec sa place généalogique et les effets de son héritage inconscient. J’aide ainsi des hommes et des femmes en quête d’accomplissement à explorer l’impact du passé sur leurs trajectoires, pour mieux prendre leur place et faire de leur histoire familiale un tremplin vers la réussite. Et, dans un deuxième temps, à s’incarner et se réaliser pleinement, en retrouvant un lien avec leur dimension la plus vivante pour mieux participer au monde.


1 Avec Andrée Herbin, psychanalyste, à Lyon
2 Avec Régine Bonnot, Bertrand de la Vaissière, École des Rêves et des Profondeurs
3 Avec Cyril Bertrand et Jean-François Gravouil
4 Chez Ressources et Croissances (Jean-François Gravouil)
5 Avec Liz Greene (CPA Londres et Zürich), Christian Lestienne, Eric Berrut
6 A l’Institut de Sociologie Clinique
Juliette Allais
© Félicien Delorme

Convictions

Chacun de nous est sur un chemin qui lui appartient entièrement. Libre d’inventer et re-dessiner sa place en permanence au sein d’un monde qui bouge. De modifier ses contours, faire évoluer sa trajectoire, avancer, se transformer et s’accomplir.

Chacun de nous est sur ce fil entre ombre et lumière. Personne ne sait où ce chemin le mène, mais il se doit de s’y engager, au plus profond de son être. Car c’est le seul qui existe pour lui. Comment il le parcourt ne regarde que lui. Il pourra y chanter, y danser, ou rester enfermé au plus noir de ses peurs. Mais il aura, à chaque seconde, la liberté de regarder le soleil en face ou de lui tourner le dos. Jusqu’au dernier jour de sa vie.